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Nov. 10th, 2009

Sevy joue au golf

Furax !!!

Vous avez déjà dû faire un travail de groupe avec plus de la moitié des membres du groupe en question qui se contrebranlent de ce qui se passe ? Pour vous je ne sais pas, mais moi j'expérimente la situation depuis plusieurs semaines et ça commence à me gonfler !
Dans le cadre de ce travail, qui soit dit en passant compte énormément pour notre moyenne finale, nous devons faire des réunions régulières avec les profs pour savoir quoi faire ensuite et si ça avance correctement. Les Branleurs (qui méritent bien une majuscule) ont pour la plupart loupé la moitié des réunions. Et après, aux bonnes poires de leur courir après et de leur dire ce qu'ils ont manqué et ce qu'ils doivent  faire. 
Aujourd'hui, y'a eu un gros ras-le-bol et je suis allée voir l'une de ces personnes pour lui en parler. Pas de chance, c'est une fille que je ne peux pas voir en peinture et je l'ai plus pourrie qu'autre chose. Mais nom d'un chien, ça m'a fait du bien. Ce qui m'a le plus énervée, c'est quand elle m'a dit : "Ne me parle pas comme à un môme de douze ans, je suis ton égale !". Non ma cocotte, si tu étais mon égale tu serais venue à tous les rendez-vous et tu n'aurais pas besoin d'aller quémander les infos qui te manquent ! Et l'égalité est une jolie notion, mais j'aime bien aussi celle que tous les jeunes bofs utilisent systématiquement comme bouclier chaque fois qu'on leur fait une remarque : le respect.
Une fois un peu calmée, je vais voir Branleur numéro deux pour lui dire qu'il ne fallait plus qu'il loupe les réunions parce que même si c'est chiant, c'est quand même important. Il m'a envoyée bouler parce que Monsieur fait ce qu'il veut et n'a pas de compte à me rendre. Connard ! C'est un boulot de groupe, alors des comptes tu dois en rendre à tout le monde !!! Et NON, tu ne fais pas ce que tu veux ! C'est trop facile de faire ce qu'on veut !
Une seule remarque dans les jours à venir et je pète un plomb !!!

Un post qui n'intéresse que moi, mais j'avais besoin d'exorcicer un peu avant de téléphoner à ma maman pour chouiner un bon coup dans une oreille compatissante !

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Oct. 18th, 2009

Sevy joue au golf

Ma vie est tout à fait fascinante

(Oui, j'ai pompé son titre à Pénélope Bagieux, on ne peut pas toujours innover !)

Toujours étudiante et toujours blindée de boulot : toujours une conférence à organiser, un site de bibliographies commentées à pondre, les bibliographies pour le remplir à faire, des examens à préparer, un dossier de comm' à réaliser et des profs à étriper. Ah, non, pardon, le dernier point ne fait pas partie du cursus. 
Je me sens solidaire des no life en ce moment, c'est très perturbant. Je n'ai pas une vie sociale particulièrement développée en temps normal mais là, j'atteins des sommets dans le : " Tu fais quoi ce soir, ma cocotte ? " "Je pionce, mon con ! "

Pas le temps de lire le moindre roman alors que j'ai quand même du Fred Vargas, du Carlos Luis Zafon et du Armistead Maupin sur mes étagères ! Je n'ose plus aller sur le blog d'Ys des fois qu'elle m'ait pondu une nouvelle liste de ses dernières lectures - c'te vile tentatrice... Je ne parle même du blog du Pissenlit !
Quelques bonnes découvertes côté manga cependant : Soul Eater, qui est aussi excellent en manga qu'en anime, et surtout Letter bee, une petite merveille du genre fantasy - je vous conseille vivement d'aller au moins jeter un oeil au tome un.

Remarque hors sujet : il y a tellement de gens qui prennent mon appartement pour une bibliothèque que je pense faire payer un abonnement, ou un droit d'entrer à la rigueur. 

Et bien sûr, J -6 avant les vacances !!!!

 

Sep. 20th, 2009

Sevy joue au golf

Livre sur la place 2009

Tous les ans, à Nancy, place Carrière, se déroule une manifestation littéraire qui s'appelle, je vous le donne en mille, le Livre sur la Place. 400 auteurs se sont déplacés pour l'occasion, ainsi que plusieurs milliers de personnes ! Cette année, j'y ai participé en tant qu'exposante : je bossais pour le compte de La Parenthèse, la librairie BD de la ville. Une expérience super enrichissante, excitante et  enthousiasmante mais que mes pieds refusent de réitérer avant quelques mois !
J'ai le temps de m'en remettre d'ici l'Eté du Livre, à Metz !

En bref :
- des heures passées debout à courir d'un client à l'autre ;
- des heures passées à calculer les montants à payer et la monnaie à rendre (et le plus dur est de constater que je ne me suis pas améliorée d'un iota en calcul mental ! Vive les calculettes !) ;
- des heures à suer dans les courants d'air (forcément, j'ai pris froid) ;
- des heures passées à répondre aux questions des clients ;
- des heures passées en compagnie d'auteurs pour la plupart sympa comme tout (il y a eu une exception mais je ne citerai pas de nom) ;
- des tas de dédicaces d'autant plus faciles à demander que les gars étaient à moins d'un mètre de moi ;
- des fous rires en pagaille ;
- des gens adorables et souriants ;
- j'ai vu Boulet et j'ai pesté en apprenant que Souillon ne venait pas ;
- des découvertes à la pelle ;
- et le plus beau, la surprise à laquelle je ne m'attendais pas, un paiement en nature ! Toutes les bédés que j'ai fait dédicacer ne m'ont pas coûté un rond ! Et j'ai encore un bel avoir à dépenser à La Parenthèse. Qui dit mieux ?
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Sep. 15th, 2009

Sevy joue au golf

Quinze jours après la rentrée...

... je suis déjà complètement cuite ! C'est quand même un comble : il suffit de retourner au boulot pour oublier qu'on a eu des vacances, même longues !
En une semaine de cours, une année scolaire de devoirs à longs termes m'est tombée sur le coin de la tronche ! Quand je dis "devoirs à long terme", je parle de ces travaux de groupes qui demandent des mois de préparations, comptent ENORMEMENT dans le bulletin de notes et donc dans l'obtention du diplôme. Un exemple au hasard : organiser de A à Z une conférence sur un sujet de société. Fastoche !
Et ce n'est qu'un parmi d'autre, sinon c'est pas drôle. Vous me direz, les profs sont là pour nous aider et nous encadrer, et je vous répondrai, ENCORE HEUREUX parce qu'autrement on n'était pas rendu !

Ces détails qui n'intéressent que moi mis à part, je vais bien. Aucun cas de grippe A dans les locaux de l'IUT, aucun mouvement de grève annoncé, un bon groupe si on ne tient pas compte des quatre sinistres élèves en année spéciale (ceux qui, ayant déjà des compétences professionnelles ou un diplôme universitaire, préparent le diplôme en un an) et un emploi du temps pour l'instant plutôt light. Je croise les doigts !
En cours de librairie générale (qui nous apprend donc les bases concrètes et pratiques du métier), nous devons faire un exposé oral chacun à notre tour. Je suis passée en première, lundi matin. Mon sujet : la rentrée littéraire 2009. Il y avait du choix. Une semaine pour passer en revue 659 bouquins et faire une sélection. J'ai frisé l'hystérie, mais j'ai vaincu. Quelques titres qui ont retenu mon attention :
- Bonheur fantôme, Anne Percin - aux éditions du Rouergue ;
- Le Jeu de l'ange, Carlos Luis Zafon - aux éditions Robert-Laffont ;
- Le Club des incorrigibles optimistes, Jean-Michel Guenassia - chez Albin Michel ;
- On ne boit pas les rats-kangourous, Estelle Nollet -  chez Albin Michel ;
- Des hommes, Laurent Mauvignier - aux Editions de Minuit ;
- Terre des affranchis, Liliana Lazar - aux éditions Gaïa.
Je ne me suis pas encore penchée sur les sorties littéraires jeunesses, mais je me rattraperai bientôt.

Ce week-end, je participerai aussi à mon premier salon : le livre sur la place, une manifestation littéraire qui se déroule tous les ans place Stanislas à Nancy. J'ai hâte !

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Sep. 1st, 2009

Sevy joue au golf

La rentrée

Et voilà, les vacances sont terminées. Cette après-midi, je boucle ma valise et rentre sur Nancy. Jeudi matin, une nouvelle année va commencer et elle sera chargée. Non seulement je vais étudier pour obtenir mon diplôme, mais je vais aussi devoir me renseigner sur les licences professionnelles (puisque je pense poursuivre mes études et aller jusqu'à un master pro) et me trouver un studio ou une colocation sur Paris. Fastoche !

Je suis plus faite pour les vacances !

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Aug. 31st, 2009

vert

Bon plan !


Récemment, je suis tombée sur un lien dans un forum qui pourrait en intéresser plus d'une ! http://fr.dawanda.com/ est un site qui permet d'acheter des bijoux, des vêtements, des sacs et d'autres trucs directement auprès de leur créateur. La plupart des pièces proposées sont uniques et les frais de port pour la France sont bien souvent ridicules (1 ou 2 euros, sauf exception ou quand le produit vient de l'étranger).
Il suffit de s'inscrire et la caverne d'Ali Baba s'ouvre en grand ! Il y en a pour tous les styles, tous les goûts et toutes les bourses - la mienne s'est un peu allégée, je dois le confesser ! Les filles, faites-vous plaisir (et ne me parlez pas de la rentrée qui approche) !
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Aug. 9th, 2009

Sevy joue au golf

Ma soeur est mariée depuis huit jours maintenant...

... et je ne suis pas mécontente que l'évènement soit derrière nous. Il nous aura tenu occupés trois jours entiers !
Le vendredi il a fallu préparer la salle pour le repas du soir - repas qui s'est déroulé dans la salle municipale d'un superbe village perché à flanc de colline, quelque part en pleine cambrousse Lorraine. On espérait que certains membres de la famille du marié viendraient prêter main forte. Des clous ! Mes parents, ma soeur, mon beau-frère et moi avons mis la bagatelle de neuf heures pour tout installer ! Et le beau-frère en question a été particulièrement odieux. Je ne sais toujours pas comment j'ai pu me retenir de le remettre à sa place. Le couple s'est marié à la mairie aux alentours de cinq heures et le moins qu'on puisse dire c'est que l'adjoint du maire n'a pas fait traîner les choses : dix minutes montre en main, en comptant le temps pour arriver dans la salle, et je ne déconne pas. 
Le samedi, cérémonie à l'église. Branle-bas de combat dès le matin : coiffure, esthétique, maquillage et habillage. Ma soeur est arrivée à la maison coiffée et maquillée. Ma mère et moi l'avons habillée et elle était sublime. Nous sommes partis pour l'église à quatre heures de l'après-midi, sous un soleil de plomb et un ciel impossible à rendre plus bleu, et je n'ai revu mon lit qu'à cinq heures trente le lendemain matin.
Le dimanche, couchée à 5h30 et levée à 10h pour aller nettoyer la salle. Encore une fois, nous étions seuls pour tout faire et il nous a fallu tout l'après-midi. 
Trois jours passés à courir. Le dimanche soir, j'étais complètement défaite, presque liquéfiée. Il m'a fallu trois jours pour m'en remettre complètement.  Coup de chance, j'avais terminé mes travaux sur le balcon de ma grand-mère le jeudi - j'avais donc l'esprit plus libre. J'ai posé le pot de lasure pour trimballer des caisses de vaisselle ! Je l'affirme, six litres de lasure c'est toujours plus léger qu'une cinquantaine d'assiettes en porcelaine ! C'est mon dos qui a été content.

Ecriture : néant.

Lectures : Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles, Gyles Brandreth ; Michael Tolliver est vivant, Armistead Maupin ; Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows.

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Jul. 28th, 2009

Sevy joue au golf

(no subject)

Pour quelqu'un qui n'est pas parti en vacances, j'ai été redoutablement absente du net ces dernières semaines. Absente de ce blog, absente de Fanfiction.net, absente, absente et re-absente. Encore qu'il est plus juste de dire que j'étais présente en tant que simple consommatrice : j'ai beaucoup lu et je n'ai rien écrit. D'abord parce que j'ai amoureusement cultivé mon poil dans la main après une année passée au régime moyen de cinquante heures de boulot par semaine. J'avais besoin de décompresser, de ne rien faire et surtout de ne pas réfléchir. Et quand on n'a pas envie de réfléchir, un simple post peut devenir une épreuve insurmontable. J'ai passé mes trois premières semaines de vacances à lire de bons livres, à cuisiner de bons repas et de supers pâtisseries, à dormir jusqu'à midi et à m'occuper de la maison familiale. Ce manque d'activité m'a fait du bien. Ensuite, et c'est la deuxième raison de mon silence prolongé, j'ai entamé la réfection hautement nécessaire des boiseries du balcon de ma grand-mère. Trois semaines que je décape, que je ponce et que je lasure. J'ai mal partout, surtout au bras droit ce qui n'étonnera personne. Je suis crevée et, le soir, pas vraiment motivée pour écrire quoi que ce soit. Donc mes fics sont au point mort. Logique.
 

Les travaux : avant et après... )

J'ai bossé comme une dingue cette année, mais ça en valait la peine : je suis admise en deuxième année avec une moyenne générale de 14. C'est une précision hautement inutile pour vous, mais comme personne ne semble vouloir le faire chez moi il faut bien que je me jette des fleurs toute seule. 
Donc félicitations à moi-même. Merci. Merci.
Et félicitations aussi à tous les autres étudiants qui ont réussi leur année. Etant données les perturbations qu'ont connu les universités cette année, ce n'était pas joué d'avance (n'est-ce pas Nicolas ?).

Le mariage de ma soeur aura lieu vendredi à la mairie et samedi à l'église (putain de belle-famille ! Perdre autant de temps à faire semblant d'écouter un curé...). Quand je pense à toutes les corvées qui m'attendent j'ai envie d'aller m'enterrer sous ma couette et de dormir jusqu'à la semaine prochaine. D'ailleurs je ne suis pas la seule. Toutes les pensées de ma famille sur l'évènement se résument en deux mots : vivement dimanche ! Moi qui déteste les réunions de famille, à plus forte raison quand il y en a une autre d'impliquée, je vais être gâtée. Sérieusement, je n'ai pas envie d'y aller. Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour sa frangine adorée !

Et vous, quoi de neuf ?

(Samara : si tu penses vraiment acheter le livre sur la nuit de noces à ta belle-soeur, je te conseille de le faire maintenant. Je ne suis pas sûre qu'il soit encore disponible dans un an. Bonnes vacances ^_^.)
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Jun. 20th, 2009

Sevy joue au golf

Holiday Celebrate


Le temps passe sacrément vite quand même. Je suis en vacances depuis une semaine, et j'ai toujours du mal à croire que mon année est terminée. J'attends les derniers résultats de mes examens mais je sais déjà que j'ai validé mon semestre - et avec une moyenne nettement plus proche du quinze que du dix (ce qui est plus flatteur que vraiment utile mais j'avais envie de me vanter un coup, je l'ai mérité !)
Je ne suis pas mécontente d'en avoir fini avec les matières générales comme la sociologie ou la linguistique. Non seulement ces cours étaient chiants mais en plus ils ne m'ont rien apporté. Dès septembre, je commencerai enfin les matières en lien avec ma future profession : librairie, création de site internet, bibliographie, étude des marchés... Le vif du sujet donc. Et une grande question commence à se poser : vais-je poursuivre mes études après le DUT ? Avec ce diplôme, je peux intégrer directement le marché du travail. Mais je peux aussi intégrer une licence professionnelle, et enchaîner sur un master pro qui me permettrait de devenir secrétaire d'édition ou même éditeur. Je veux travailler dans les métiers du livre, mais est-ce que je veux les vendre ou contribuer à leur fabrication ? Les deux branches m'intéressent. Et à terme, j'aimerais créer ma librairie ou ma maison d'édition. Je cogite. Dans tous les cas, j'ai intérêt à me décider vite parce que la poursuite d'étude se fera obligatoirement à Paris. Et pour me loger sur place...

Entre deux instants de réflexion, je dors, je lis, j'écris, je sors - je claque un pognon monstre parce que la fête des pères tombe en même temps que les anniversaires de ma soeur et de ma mère * pleure *. Ce qui me fait penser qu'il faut encore que j'emballe les cadeaux de mon père.

Côté lecture :

Shadows return, de Lynn Flewelling. Le quatrième volume de sa saga Nightrunner - dont le premier volume a été traduit par les éditions Mnémos (qui ne se sont pas foulées !). Un excellent divertissement pour ceux qui ont aimé les volumes précédents. 

La Forêt des mythagos, de Robert Holdstock. Une série en quatre volumes que je viens de commencer et qui m'a l'air très prometteuse. En tout, c'est dur de décrocher. Dans un coin perdu du Herefordshire s'étend le bois de Ryhope, vestige d'une ancienne forêt remontant à la dernière glaciation ; un bois tellement dense qu'il paraît impossible d'y pénétrer au-delà d'une certaine limite. [...] Dans ce coin de l'ancienne Angleterre, il semble que l'inconscient collectif humain soit capable de donner vie aux peuplades des mythes et légendes. Et qu'au détour d'un sentier, ou bien derrière un arbre, se dissmulent Guiwenneth, la belle princesse celte, Jason et ses argonautes, le roi Arthur Pendragon et bien d'autres héros encore. (résumé de la quatrième de couverture - publié dans la collection Folio SF)

Côté écriture :

La première partie de Daddy Long legs est presque terminée. J'ai publié le début sur une nouvelle communauté LJ - Plumes Addicted.

May. 29th, 2009

Sevy joue au golf

Putain de trottoirs pas droits !!!!

Les pansements ont fait leur effet, aujourd'hui j'ai réussi à aller en cours sans trop boîter.

Et je me suis foulée la cheville sur le chemin du retour. 

Y'a des semaines sans.
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May. 28th, 2009

Sevy joue au golf

Coup de gueule et coup de chaleur

Je sais qu'avec la crise qui frappe actuellement nos universités (une minute de silence pour les étudiants qui galèrent et s'arrachent les cheveux en pensant que leur année sera peut-être purement et simplement annulée), je peux m'estimer chanceuse d'avoir cours et de pouvoir valider mon semestre sans difficulté. Mais nom d'un chien, que c'est douloureux de se recevoir une pluie de partiels sur la tronche !
Comme le dit une de mes amies, après des semaines passées à glander (comprendre : sans examen) c'est super dur de se remettre au boulot. Surtout quand on entame les festivités avec deux colles de deux heures qui se suivent. Je n'ai plus un neurone valide - je suppose que le fait que je ne me sente pas dans une forme olympique joue un peu aussi. Et quand je pense à ma future colle de droit, il me vient une de ces migraines...
Mais bon, courage, l'année est presque terminée et mes résultats sont plus que satisfaisants.

A part ça, j'ai mal aux pieds. J'ai acheté une superbe paire de sandales il y a quelques semaines. Jusque là, tout va bien. Je les ai portées hier mais, pressée par le temps, j'ai oublié de mettre un pansement sous mon pied pour le protéger des frottements. Résultat, deux ampoules de compétition entre les orteils et la voûte plantaire - 4 cm de diamètre pour la plus grosse. Et pile poil là où repose le poids du corps quand on marche, sinon c'est pas drôle.
Et j'avais mes partiels ce matin, donc impossible de sécher et de laisser mes papattes tranquilles. Je suis revenue chez moi en boîtant et avec un mal de crâne pas possible. Bizarrement, je ne suis pas allée en cours cette après-midi. C'pas sérieux, hein ? J'espère que les pansements que j'ai payés une demi-fortune à la pharmacie feront vite effet parce que, étrangement, mes pieds, j'en ai assez souvent besoin. 

Côté lecture :

Un album jeunesse très mignon et très rigolo, L'Amoureux, de Rébecca Dautremer. Je ne suis pas sûr que des enfants puisse tout comprendre mais c'est beau, alors on se tait et on savoure. 
Aux éditions Gautier-Languereau.

Un documentaire jeunesse très bien fichu, Sur les traces... d'Alexandre le Grand, raconté par Marie-Thérèse Davidson. Un documentaire qui raconte les conquêtes d'Alexandre sous la forme d'un roman très accessible, entrecoupés de planches documentaires peut-être trop succintes mais très bien illustrées. Une bonne introduction à l'histoire du personnage. 
Aux éditions Gallimard jeunesse.

Neverwhere, de Neil Gaiman. Sous nos pieds, il existe un univers que nous ne connaissons pas, le monde d'En Bas. J'ai trouvé ce roman d'occasion sur Internet et je ne regrette pas mon achat. C'est original, c'est souvent drôle et caustique et ça fait du bien par où ça passe. J'ai adoré. 
Aux éditions J'ai lu.

L'Orgue de Quinte, d'Hervé Picart. Voilà le tome 2 des aventures de mon antiquaire favori. On est très loin des romans d'enquête avec des courses-poursuites et des gros méchants qui veulent piquer le trésor sous le nez des gentils, très loin de l'ambiance Indiana Jones donc, mais ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de suspense. Que nenni !
C'est un suspense intellectuel. Il faut aimer, moi j'adore.
Cet orgue aurait été réalisé en ayant pour modèle celui d'un héros de roman du XIXème siècle. Mais l'enquête de notre ami Bogaert le conduit vers une autre piste : celle d'un verrier bien résolu à mettre la main sur le cristal parfait. Je veux la suite de la saga.
Aux éditions du Castor Astral.

Oscar Wilde et le jeu de la mort., de Gyles Brandreth. Lors d'un dîner organisé avec des amis, Wilde propose de jouer au jeu de la mort. Le principe est simple : chaque convive doit écrire sur un papier le nom d'une personne qu'il voudrait tuer. Aux autres de deviner qui a désigné qui. Un jeu stupide qui devient encore moins drôle quand les victimes désignées meurent les unes après les autres. Avec l'aide de son ami Robert et d'Arthur Conan Doyle, Wilde va enfiler la caquette de Sherlock Holmes. Il doit se dépêcher, son nom et celui de son épouse figure sur la liste. 
Je ne l'ai pas encore fini, mais c'est très prenant. Si vous avez 13 euros qui traînent....

Côté écriture :

J'ai terminé un nouveau chapitre de Sleeping Beauty, j'ai presque achevé la première partie de Daddy long legs et j'ai commencé la suite de The Show must go on. Je vais lentement mais sûrement. 
Et je me rends compte que tous mes titres sont en anglais. Damned !

Et vous, comment ça va ?

Apr. 21st, 2009

Sevy joue au golf

COUP DE COEUR


 

La Mort, j'adore ! - d'Alexis Brocas. C'est un roman jeunesse.

L'histoire d'une adolescente obèse et boutonneuse qui découvre, grâce à sa première cuite, qu'elle est une démone équipée de pouvoirs surhumains. Des pouvoirs parfaits pour se venger de tous ceux qui l'ont utilisée comme punching-ball pendant des années. Sauf que voilà, la casquette ne va pas sans la hiérarchie sadique et démoniaque à laquelle notre héroïne doit obéir et rendre des comptes. Accompagnée d'une suivante décérébrée mais au physique de bimbo, et régulièrement surveillée par son officier supérieur, Clémence doit faire son travail : combattre les Agents de l'Adversaire (vous savez, celui dont les voies sont impénétrables).

Un roman que j'ai lu presque d'une traite. Un savant mélange d'humour noir, de suspense, d'horreur un peu gore. C'est drôle et corrosif - surtout dans la critique sous-jacente de notre société de consommation. Un régal ! 
Et c'est particulièrement jouissif de voir une petite grosse martyrisée se venger des connards qui passent leur vie à la traiter de truie ou à lui courir après avec des compas pour percer ses pustules.
J'en redemande !
 

Apr. 19th, 2009

Sevy joue au golf

Rien à dire...


... mais ce n'est pas ça qui va m'empêcher de meubler un peu. 

Mes vacances sont terminées. Elles ont passé tellement vite que je me sens arnaquée, c'est terrible. La première semaine, je n'ai RIEN fait. Si, un aller-retour Nancy / Metz parce que j'avais oublié le chargeur de mon portable dans un tiroir de mon studio. Et c'est tout. J'ai dormi, j'ai larvisé devant Kyou Kara Maoh dont j'ai enfin téléchargé les derniers épisodes de la saison deux et tous les épisodes de la saison trois, j'ai un peu écrit aussi. En gros, j'ai partagé mon temps entre mon lit, mon ordinateur, la cuisine et la salle de bain. Et ça m'a fait du bien de ne penser à rien, d'avoir le temps de faire la cuisine ou de lire sans regarder régulièrement la montre (ou sans surveiller que le prof ne s'approche pas trop. Oui, j'ai quand même un peu honte). Des vacances quoi.
En deuxième semaine, ma mère était aussi en vacances, donc le farniente a pris fin - pas qu'à cause d'elle, il faut l'avouer. Après trois ans passés à nous dire qu'il était peut-être temps d'éventuellement débarrasser un peu la cave, mes parents et moi nous sommes mis au boulot. Et du boulot; y'en avait. Trois après-midi entières passées dans la poussière, parmi des saloperies entassées à la va-vite, pour ne débarrasser qu'une seule pièce sur les cinq que compte cette foutue cave ! Normal. En plus, j'ai dû batailler avec un texte philosophique que je devais résumer en 230 mots, j'ai dû rédiger mon rapport de stage et faire des préparatifs pour les Fêtes de la Lecture, organisées à Nancy et je vais animer avec ma classe à partir de demain et jusqu'à mercredi. Ce qui est hallucinant, c'est que pendant les vacances on a envie de ne rien faire. Et quand le boulot nous rattrape, à la fin des vacances, on se demande pourquoi on ne s'en est pas débarrassé avant. Enfin, je dis "on" mais je ne sais pas si c'est comme ça pour tout le monde.
En tout cas, la reprise, ça va être drôle. Mais pas pour moi.

Côté écriture : j'ai un peu avancé dans mon nouveau chapitre de Sleeping Beauty, je n'ai toujours pas repris The Show must go on mais j'ai une crise d'inspiration pour ma fic Daddy Long Legs (dont je ne crois pas avoir déjà parlé ici, mais passons..)

Côté lecture :

Les Aventuriers de la mer, de Robin Hobb. J'ai terminé la saga et je confirme mon premier commentaire, c'est moins bon que l'Assassin royal. Sur la fin, les personnages ont carrément tendance à devenir énervants et les pages se sautent de plus en plus facilement. Et je suis dégoûtée qu'une pisseuse comme Malta s'en sorte aussi bien. Remboursée !

Love me tender et Nibun no ichi, deux séries de la mangaka Kiki publiées aux éditions Taifus. Ce sont deux comédies légères qui ont les mêmes qualités - des personnages attachant et humain, un humour qui fait souvent mouche, un dessin fin et délicat (qui plaira beaucoup aux amatrices de beaux garçons androgynes). On peut reprocher à la seconde de se terminer trop vite en utilsant des moyens un peu faciles, mais l'auteur n'avait que trois volumes à sa disposition et un éditeur apparemment peu désireux de pousuivre l'aventure. Donc elle s'est pas mal débrouillée avec ce qu'elle avait.

J'attends de pieds fermes le volume 2 de L'Arcamonde, d'Hervé Picard. Et il y a un livre de Thomas Day qui me fait de l'oeil depuis quelques temps : Le Trône d'ébène.

Et vous, la vie ?
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Mar. 25th, 2009

Sevy joue au golf

She's back


Que de temps passé loin de ces pages. Un mois entier - c'en est à croire que je veux à tout prix battre mon record personnel d'absence d'une fois sur l'autre.

Au départ, je voulais tenir une chronique au jour le jour de mon stage en librairie, mais j'ai abandonné l'idée dès le deuxième jour. Libraire est un métier passionnant, mais crevant. Rester debout presque huit heures par jour, transporter des cartons, enregistrer les livres dans les stocks, ranger les livres dans les rayons, modifier sans cesse les dits rayons pour mettre en valeur les nouveautés et les coups de coeur, gérer les clients, les retours, les réassors... c'est épuisant. Au bout de quinze jours j'étais sur les rotules et pourtant c'est toujours le métier que je veux faire. Je dois être maso.
Le point positif est que j'ai appris beaucoup de choses, beaucoup plus qu'en cours cela va sans dire. En plus j'ai eu quelques bons moments avec mes collègues - notamment lors d'une après-midi où il a fallu caser dans les rayons une monstrueuse commande dont on ne voyait pas le bout. Soixante cartons à vider, c'est long. Il nous a fallu plus de six heures pour en venir à bout.
Le point moins positif est que certaines collègues m'ont bien fait sentir que je ne faisais pas partie de l'équipe. Elles n'étaient pas méchantes, mais très froides et jamais très enthousiaste pour répondre à mes questions. Passons.

Après mon stage, je n'ai pas eu le temps de me reposer - les cours ont repris tout de suite.
Il y a quelques mois j'aurais recommandé cette formation les yeux fermés. Aujourd'hui ce serait moins évident. Ce n'est pas facile de toujours devoir s'adapter, de ne jamais être sûr de son emploi du temps. La routine a quelque chose de rassurant mais cette année, il n'est pas question de routine. J'ai en permanence des cours qui sautent et d'autres qui apparaissent - naturellement à des heures qui ne plaisent à personne mais l'avis des étudiants n'entre jamais en ligne de compte. Je dois en permanence jongler avec un emploi du temps chewing-gum et c'est usant. Moi qui aie horreur d'être mise devant le fait accompli, je suis gâtée cette année.
Sans parler des cours qui se répètent entre eux, de ceux qui ne nous servent à rien ou qui n'intéressent personne. Le résultat des courses est que je traverse une sacrée période de démotivation et que je ne suis pas la seule. J'ai même l'impression que c'est le climat général - et les réfomes de la mère Pécresse n'arrangent rien. Je suis fatiguée et à cran. La moindre remarque me fait péter les plombs, j'en ai marre de mes profs et de mes cours... Bref, j'ai besoin de vacances un peu plus conséquentes que les quelques jours type "minimums syndicaux" auxquelles j'ai eu droit en février. Et avant ces vacances tant attendues, je dois traverser une mer bien agitée de partiels. C'est bien la peine d'être en contrôle continu, hein!

Le pompon a été atteint lors d'une sortie à Paris organisée par mon IUT. Ma classe est allée au Salon du Livre et à la BNF pour une visite des lieux. Cette journée a été un fiasco. Je ne sais pas ce qui a été le pire entre le prof qui nous traite comme des gosses en nous bassinant sur la ponctualité et qui, le jour J, n'arrive pas à se réveiller et vient nous rejoindre en TGV (il est même arrivé avant nous cet enfoiré!); la course dans le métro pour aller à la BNF et arriver à l'heure; la visite parfaitement rasoir et mal organisée; le retour retardé à cause de la pause légale du chauffeur et le voyage de retour qui s'est fait sans pause parce que les profs ont estimé que mourir de chaud, de soif et avoir envie d'aller aux toilettes n'étaient pas une urgence... Bref, ce fut une journée de merde, longue et barbante. Seuls points positifs: Ys et Lylou qui sans le savoir ont illuminé ma journée.
Revenue à Nancy à 1h30 du matin, après m'être levée à 3h00 la veille. Et le lendemain, j'avais cours à 8 heures parce que "vous êtes jeunes, vous supporterez bien deux nuits quasi blanches". Tu parles! C'est juste que le prof n'avait même pas envisagé la possibilité de déplacer notre premier cours pour qu'on ait au moins une nuit à peu près décente. Connard! 'Fin m'en fous, j'ai séché.
Ce n'est pas ça qui a arrangé mon humeur actuelle, bien sûr.
Donc, pour moi et mon moral, VDM!

Côté écriture: j'ai repris Sleeping Beauty mais je n'ai pas de temps pour The Show must go on. Attendez les vacances.

Côté lecture: je suis en train de me goinffrer Les Aventuriers de la mer, de Robin Hobb. Ce n'est pas aussi bien que L'Assassin royal mais ça se défend quand même sacrément bien.
- L'Etrange vie de Nobody Owens, de Neil Gaiman est un petit bijou de littérature jeunesse. L'histoire d'un gamin élevé par les fantômes d'un cimetière. Décalé, drôle, tendre, magnifique. Un must have!
- Téméraire, de Naomi Novik. Une uchronie qui se situe à l'époque des guerres napoléoniennes - mais dans un monde où les dragons existent et sont devenus des machines de guerre. Rien à voir avec Eragon donc. J'ai dévoré les tomes disponibles et j'attends la suite de pieds fermes.
- Architectonique des clartés, de Léa Silhol. La dame a décidément un style alambiqué, voire ampoulé, mais pour peu qu'on accroche à la poésie qu'il dégage, ses livres deviennent magnifiques - même si la lecture de celui-ci s'est avérée quand même un brin laborieuse.

Et vous, quoi de neuf?
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Feb. 23rd, 2009

Sevy joue au golf

Premier jour de mon stage...


La formation que je suis se veut professionnalisante, les stages sont donc un passage obligé. Je fais le mien dans une petite librairie indépendante, couplée à une librairie jeunesse - j'aurais donc la chance d'étudier dans les deux structures qui visent des publics totalement différents et ont donc des besoins différents.
Aujourd'hui était mon premier jour. 
J'appréhendais un peu car c'est une librairie que je ne connaissais pas avant de devoir me chercher un stage, de plus le lundi n'est généralement pas une journée de forte affluence dans les magasins. La première heure a d'ailleurs été plutôt tendue entre moi et ma responsable de stage, mais les clients - étonnamment nombreux d'après elle - ont bien aidé à détendre l'atmosphère. J'ai pu poser tout un tas de questions, fouiner absolument partout et j'ai même honteusement profité de ma découverte du logiciel Ellipses (qui permet de gérer les stocks, de passer les commandes et ainsi de suite) pour me faire commander le dernier bouquin de Léa Silhol.
Je suis également tombée en pâmoison devant le dictionnaire Larousse du chocolat - un ouvrage particulièrement épais ne contenant QUE des recettes à base de chocolat. Une Bible. Un Graal. Joie suprême, ma mère a décidé de me l'offrir. 
Mais surtout, j'ai vu une professionnelle de la librairie en action pendant toute une après-midi et c'est quand même quelque chose. Surtout face aux bons clients. Il fallait l'entendre discuter avec les gens, c'était impressionnant. Alors oui, je me suis un peu ennuyée par moment mais en une demi-journée j'en ai appris plus sur le métier qu'en un semestre. Je ne demande plus qu'à approfondir et à voir d'autres choses. 
J'appréhendais un peu, mais maintenant je suis super motivée.

Mes dernières lectures:

Monstrueux, de Natsuo Kirino. C'est un bouquin qu'il est très difficile de conseiller car je doute qu'il puisse plaire à tout le monde. Pour ma part, j'ai adoré. Il est classé dans les thriller mais c'est un roman japonais, donc qui dépasse les étiquettes et fait un peu ce qu'il veut. L'histoire: deux prostituées ont été assassinées à un an d'intervalle. La soeur de la première victime nous raconte comment les choses en sont arrivées là. Son récit est entrecoupés d'autres voix, par le biais de journaux intimes et de déposition à la police. L'auteur nous plonge dans un monde de femmes névrosées, profondément seules et tristes, fortes et faibles à la fois, mesquines et cruelles, libres ou prisonnières... C'est très étrange, mais si on n'accroche il est impossible de lâcher ce livre avant de l'avoir terminé. Il prend aux tripes.

La Glace et la nuit, de Léa Silhol. L'histoire se passe dans le monde des fées, pas celles de la littérature fantastique mais celles du folklore écossais. Des fées qui vivent dans un royaume parallèle au nôtre mais qui dépendent quand même de nous pour exister - et par conséquent, leur vie est menacée par la croyance de plus en plus répandu en un Dieu unique qui pousse à l'abandon des anciens cultes et des anciennes croyances. Certains pensent qu'il faut couper les liens avec le monde mortel pour sauver le monde féérique. D'autres voient en l'héroïne, Angharad, la seule à pouvoir trouver une autre voie. C'est vraiment très beau, poétique avec un petit côté amour courtois très agréable pour qui a aimé les romans de Chrétiens de Troyes - il y a la même grandiloquence un peu agaçante dans les dialogues. Le seul vrai point faible, à mon sens, est le personnage d'Angharad qui est tellement parfaite et fade et égoïste que c'en est à vomir.

Téméraire, de Naomi Novik. Une série de fantasy/SF qui se déroule sous le contexte des guerres napoléoniennes - mais dans un monde où les dragons existent et sont donc de puissantes armes. Le capitaine Laurence aborde un jour un vaisseau français et gagne le combat qui s'ensuit. Le voilà avec un oeuf de dragon prêt à éclore sur les bras. Téméraire, le bébé dragon, se révèle être un compagnon curieux, vif et profondément intelligent. Une profonde amitié va se nouer entre eux. C'est bien écrit, ça se lit très facilement et Téméraire est un terriblement attachant. Une petite perle.

Et vous, comment ça va?
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Feb. 2nd, 2009

Sevy joue au golf

Second semestre


Le premier semestre de mes études de libraire s'est achevé la semaine dernière et je n'en suis pas mécontente. Je n'en pouvais plus.
J'ai validé mon semestre et obtenu toutes mes UE. Je suis donc fatiguée, mais contente.

Avec le passage au second semestre, mon emploi du temps s'est pas mal allégé. J'ai donc pu respirer un peu, me détendre, dormir et lire tout mon saoûl.
Ca ne durera pas, mais ça fait du bien par où ça passe.

Côté lecture:

Les Mystère de Pompéi, de Cristina Rodriguez. Un roman historique où l'on retrouve certains personnages du César aux pieds nus. Kaeso est un jeune centurion qui a commis l'erreur de se mettre à dos le puissant bras droit de l'empereur Tibère. Il évite l'exécution de justesse mais se retrouve muté en rase campagne, dans une ville trop tranquille pour lui et qui ne convient ni a ses ambitions ni a son rang de militaire haut gradé. Mais cette ville campagnarde qu'est Pompéi sert d'abri à ceux qui complottent contre l'empereur et surtout contre Caligula, son héritier. J'adore l'histoire, j'adore madame Rodriguez - puis-je donner un avis objectif?
J'ai appris tout récemment que cette auteur a commencé en écrivant des fanfics yaoi sur le manga de Clamp, RG Veda. Elle a également écrit sous le pseudonyme de Claude Neix. Ses premiers romans sont très marqués par son goût pour le yaoi, mais elle s'en détache un peu plus à chaque livre. Oserais-je dire dommage?

L'Arcamonde, le dés d'Atanas, d'Hervé Picart. Au coeur de la ville de Bruges se trouve une boutique d'antiquité, l'Arcamonde, tenue par Frans Bogaert et son assistante, Lauren, qui cultive soigneusement sa ressemblance avec Lauren Bacall. Quand une mystérieuse dame lui apporte un curieux dé en bois, glacé contre toutes les règles de la physique, il entame une enquête qui va le plonger dans les anciennes croyances de la Lituanie médiévale.
Ce livre a été un vrai coup de coeur. L'histoire est prenante, les personnages sont attachants (mention spécial pour le couple phare) et parfaitement crédible. Je ne trouve pas de mots assez positifs pour le décrire. Lisez-le.
"Ce n'est pas pique ou lasse, c'est le père Counas"

Le Collectionneur d'horloges extraordinaires, de Laura Gallego Garcia. Un roman jeunesse d'abord assez déconcertant, il est un peu difficile de rentrer dans la danse, mais une fois que c'est fait, il se lit d'une traite. Personnellement j'ai bien aimé.
Jonathan est un garçon timide, renfermé, très intelligent et qui se passionne pour l'Espagne. Pour lui faire plaisir, son père (bas de plafond, borné et agaçant) décide de réaliser son rêve et voilà toute la famille partie pour le pays de Cervantes. Mais voilà: quand ils pénètrent dans un bien étrange musée des horloges, tout bascule. L'âme de Marjorie, la belle-mère de Jonathan, est aspirée par une des horloges extraordinaires de la collection. Jonathan n'a plus que douze heures pour mettre la main sur la fabuleuse horloge Deveraux, seule chose au monde qui pourrait délivrer l'andouille qui lui sert de belle-mère.

Et vous, ça va?
 

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Jan. 14th, 2009

Sevy joue au golf

Le Veng Hour, c'est le bien !


(Ou comment commencer un post avec un titre que personne ne comprend, sauf les chanceux qui connaissent Nancy et son centre commercial. Va falloir faire avec parce que je n'ai pas d'autre idée - et que j'y ai quand même super bien mangé pas plus tard que ce midi!)

Je commence à avoir vraiment envie que le semestre se termine. Entre les interros, les cours pas toujours passionnants, les cours que les profs rajoutent en douce, les cours qui sautent mais qu'on doit rattraper et les trucs et machins à rendre absolument sinon c'est zéro, je sature. J'en suis à plus de quarante heures par semaine, sans compter le boulot à la maison. Heureusement qu'il y a toujours la motivation parce que l'énergie a foutu le camp depuis un moment.
En plus je me suis plantée à mes derniers partiels, parce que le ras-le-bol, parce que la fatigue, parce que toussa toussa et donc j'ai le moral en berne (aussi parce que j'ai pris deux kilos pendant les fêtes mais ce n'est pas le sujet!).

Comme il faut bien quelques points positifs, je me suis remise à écrire. J'ai commencé une suite de "And all that music" (d'ailleurs une fille n'a pas apprécié et m'a carrément engueulée!) et je continue mon bonhomme de chemin avec "Sleeping Beauty" même si j'avance au rythme d'un escargot asthmatique.
Je suis cependant bien aidé par Alexandre, mon netbook reçu à noël (avouez que vous pensiez que c'était un mec), qui me permet d'écrire n'importe où et n'importe quand. Il est super pratique et nettement moins lourd qu'un véritable portable. Bon il n'aime pas ma clé USB et je n'ai pas encore eu le temps de le mettre en réseau avec mon gros ordi, mais je n'ai pas à me plaindre. C'est un 'tit bijou!

Côté lecture, je n'ai pas arrêté depuis mon dernier post. Entre le cours de littérature et le cours de littérature jeunesse, j'ai réussi à caser quelques lectures personnelles:

Les Amis, de Kazumi Yumoto, est une très belle histoire d'amitié entre une bande de gamins et un vieil homme solitaire. Très touchant, souvent drôle et toujours juste. C'est un roman jeunesse, il se lit vite et il vaut le détour.

Les Chevaliers d'émeraude, d'Anne Robillard. Une série jeunesse qui semble très appréciée actuellement. Pour ma part, j'ai du mal à accrocher. Il y a trop de personnages qui apparaissent en trop peu de temps et ils ne sont pas particulièrement attachants. De plus, ça reste très manichéens et assez superficiel.

Le Livre du temps, de Guillaume Prévost. Une autre série jeunesse (décidément!) mais nettement plus intéressante que la première. L'histoire d'un adolescent débrouillard qui recherche son père à travers le temps au moyen d'une pierre mystérieuse dont les origines remonteraient à l'Egypte ancienne. C'est prenant, le héros est vite attachant et il n'y a pas de temps mort. A lire.

La Princesse des glaces, de Camilla Lackberg. Un polar terriblement prenant qui raconte l'histoire d'une femme écrivain, auteur de biographies qui cherche à se lancer dans la fiction, dont l'ancienne meilleure amie est retrouvée assassinée dans sa baignoire. L'intrigue est bien ficelée et l'héroïne est vraiment attachante. Ma mère devait me hurler dessus pour me le faire lâcher.

Le Maître du temps, de Louise Cooper. De la fantasy de très bonne qualité, prenante et facile à lire, qui a l'avantage de ne pas mettre en scène trop de personnages et d'éviter certains clichés. Dans le combat entre le Chaos et la Lumière, le second ne peut pas toujours l'emporter. Gros bémol pour la fin que j'ai trouvé particulièrement niaise, mais je ne regrette quand même pas de l'avoir lu.

Les Contes de Beedle le barde, J.K.Rowling. What else?

Et vous, comment va?
 

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Nov. 23rd, 2008

Sevy joue au golf

Appelez-moi Jones, Katoru Jones...


(... Ou "Il neige sur le nord-est")

Une longue semaine que j'aurais terminée comme je l'ai commencée: en râlant. 
On est française ou on ne l'est pas. 

J'ai choisi le parcours que j'ai effectué jusqu'à présent. J'en ai bavé en prépa pour en sortir avec un niveau supérieur à celui de l'étudiant lambda qui glande sur les bancs de sa fac et se contrefout de planter sa première année alors que personne ne lui a demandé de venir déformer les dits bancs et qu'en toute logique sa présence découle d'une volonté de sa part. Bref, c'était un pur calcul, une stratégie sur l'avenir. Et jusque-là, la stratégie a porté ses fruits. Je savais en m'y inscrivant qu'un IUT n'avait pas grand chose à  voir avec la fac, que j'allais me taper trente-cinq heures de cours par semaine, sans compter les devoirs et les révisions. Ce qu'on ne m'avait pas dit, c'est qu'il m'arriverait de faire vingt-sept heures de cours, sur trente-cinq, en TROIS JOURS. Je vous raconte pas les tronches qu'on tirait dans ma classe le jeudi matin, après trois jours passés à courir. Faire 8h-20h deux jours d'affilés avec un temps de pause ridicule recquiert une santé en béton, une endurance olympique et un gros tube d'aspirine dans le sac!

En rentrant chez moi, un soir, j'ai croisé une connaissance de lycée qui a décidé que la fac de Nancy lui conviendrait mieux au teint. J'ai cru que j'allais la tuer quand je l'ai entendue se plaindre de ses cinq heures de cours par jour, de son manque de temps pour voir son petit-ami (qui ne peut pas réfléchir et marcher en même temps soit dit en passant, un Ford en puissance donc!)  et des profs qui ont le culot de donner des devoirs. Un sommet de cette semaine où je me suis lamentablement plantée lors d'un contrôle d'économie et d'une interro de bibliographie. On ne peut pas gagner à tous les coups.

Autre grand moment, ce soir-même. Toutes les trois semaines, mon père me ramène à Nancy avec plusieurs packs d'eau et un gros sachet de courses qui me permet de limiter  celles que je dois faire dans la semaine. Sauf qu'il a neigé toute l'après-midi et que, logique, mon père n'a pas voulu risquer un accident sur l'autoroute et m'a donc déposée à la gare. Parce qu'il fallait qu'il y ait un problème, le quai affiché n'était pas le bon. Deux cent étudiants, dont moi, ont dû descendre du quai avec des valises pesants quelques tonnes, courir à l'autre bout de la gare et gravir des escaliers (longs!) pour aller s'entasser dans un train surchauffé. Heureusement j'ai pu m'asseoir, le voyage n'a pas donc pas été inconfortable.
A pieds, la gare de Nancy n'est qu'à vingt minutes de chez moi. J'ai donc pris mon courage à deux mains, pour découvrir que la gravité n'existe plus quand les trottoirs sont transformés en bourbier glacé. Je n'ai pas compté le nombre de fois où j'ai manqué, entraînée par le poids de ma valise, me ramasser dans le canniveau. Et parce que ça ne suffisait pas, la neige a commencé à traverser mes chaussures. Je suis arrivée chez moi trempée, avec les orteils violets et les joues rouges.
Et là, maintenant, je sirote une tasse de thé fumante en m'envoyant un bol de soupe. 

Vous serez gentilles de ne pas me demander où j'en suis côté écriture, car la réponse risque de me coller le cafard.

Sinon, côté lecture:

Blanche-Neige et les lances-missiles, tome 1 de la série Quand les dieux buvaient, est un petit bijou totalement hilarant. Il détourne les contes que nous connaissons tous, le folklore européens et le bestiaire de la fantasy avec un art consommé de la parodie et de la dérision. Catherine Dufour a pondu un ouvrage à ne pas mettre entre toutes les mains, mais pas pour les raisons plébiscitées par le CSA.

Et vous, comment va depuis le temps?
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Nov. 1st, 2008

Sevy joue au golf

Retour de l'abonnée absente


Mine de rien, les mises à jour sont de moins en moins régulières ici mais comme je n'ai pas grand chose à dire...

Les vacances sont passées sacrément vite, j'ai l'impression de m'être fait rouler quelque part. Déjà que je n'ai qu'une semaine, si en plus elle passe à la vitesse d'un TGV en rase campagne... Cela dit, ma rentrée risque fort d'être décalée puisque je suis malade depuis plusieurs jours. Je voulais aller chez mon médecin, normal quand on crache ses poumons à intervalles douloureusement réguliers, mais il n'était pas là et pas moyen de contacter ses remplaçants. J'ai donc traîné dehors pour rien. Joie.

Je lis plus que je n'écris en ce moment, c'est beaucoup plus reposant. Au programme donc:
Les Leçons du monde fluctuant, Jérôme Noirez,  un bijou déniché sur le blog d'Ys (que j'aime, soit dit en passant). Ce livre détourne brillamment l'oeuvre de Lewis Carroll, développe un monde surréaliste où Dieu et son clergé ont été remplacés par la Divine Scolastique et ses professeurs fanatiques. 
La Voie du sabre, Thomas Day. Cet auteur est capable du pire comme du meilleur, mais ce livre entre définitivement dans la seconde catégorie. Il se lit très vite (peut-être trop d'ailleurs), mais laisse un bon souvenir.
Sweet Home, Arnaud Cathrine. Chiant et sans intérêt. Les personnages sont agaçants, presque horripilants, et l'histoire n'intéressera que les fans de drames familiaux. Trois enfants racontent, dans trois chapitres et à dix ans d'intervalles, le suicide de leur mère. Sujet émouvant, certes, mais pas ma tasse de thé.
Le Soldat shaman, Robin Hobb. Très en dessous de l'Assassin royal. Le premier volume est lent, poussif, laborieux. C'est très dur de ne pas décrocher et connaître la suite n'est pas vraiment une priorité absolu. Dommage parce que le héros était plutôt intéressant.
Les Dossiers Dresden, Jim Butcher. Encore, mais j'en redemande.

Et Zahne, si tu passes dans ces vertes contrées, je te pioute très fort parce que ton écharpe m'a tenu bien chaud pendant mon voyage de retour (voyage pendant lequel j'ai dû me retenir très fort de faire avaler sa couche à un môme à l'organe surdéveloppé), parce que c'est décidément un plaisir de venir te voir et parce que j'ai envie. Je n'oublie pas non plus un certain prologue que j'espère voir tomber bientôt dans ma boîte.

Et parce que j'ai une mémoire de poisson rouge (trois secondes, un tour de bocal) et que j'ai oublié de le faire avant: JOYEUX ANNIVERSAIRE DEKADO !!!
J'espère que les autres ont été moins tête en l'air et que tu as pu prendre trois kilos avec un super gâteau !

Et Uroboros, le nouvel album de Dir en Grey (ça faisait longtemps ^^), poutre sa mère-grand (comme dirait l'autre).

Et vous, comment ça va?
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Oct. 3rd, 2008

Sevy joue au golf

La vie d'une étudiante

Je suis fatiguée. Je suppose que ça n'a rien d'étonnant un vendredi en fin d'après-midi mais la semaine que j'ai passée a été particulièrement crevante. Pour faire simple, j'ai passé mon temps à courir.
- Courir à l'autre bout de la ville pour changer le modem défectueux que m'avait apporté le technicien venu m'installer le câble, puis courir en sens inverse pour arriver à l'heure en cours d'économie;
- Courir à la BU de la fac de Lettres pour une visite hautement inutile des lieux (mais comme je suis étudiante en métiers du livre, je dois avoir des aperçus de ce genre d'endroits - ce qui était quand même sympa c'est qu'on a visité les lieux interdits au public, comme la réserve);
- Courir tous les jours pour arriver à l'heure en cours - on pourrait croire que c'est facile mais je n'ai pas vraiment la ponctualité chevillée au corps.
J'ai mal aux jambes et à la cheville (celle où je me suis faite une entorse en mai).

J'ai les neurones en compote aussi, mais certaines mauvaises langues diront que ce n'est pas inhabituel.

Sinon j'ai déjà dit que ma classe était un ramassi de moux du genou? Je retire, en fait c'est une belle bande de touristes. C'est bien simple, s'il n'y avait pas les devoirs et la présence obligatoire, on pourrait croire que ce sont des jeunes qui assistent à une activité culturelle du Club Med. Pas un pour se bouger, pas un pour répondre quand les profs posent une question - même simple. J'ai toujours été plutôt passive en cours mais là, non seulement je suis TRES active, mais en plus la passivité des autres m'exaspèrent. En plus ils font constamment la gueule, je vous raconte pas l'ambiance! C'est un vrai plaisir d'entrer dans une salle.
Heureusement les profs sont vraiment chouettes. C'est la première fois qu'un prof d'anglais arrive à me faire parler et qu'un prof d'espagnol ne me fout pas la trouille. Et sans me vanter, je sens les effets de la prépa.

Côté écriture, ça avance lentement. Encore. Mais ça avance.

Et vous, comment va?
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